N°34 – Janvier 2014 – Gaz de schiste

Courier de la COFHUAT numéro 34 Gaz de Chiste

Le 10 avril 2013, la Cofhuat a organisé un débat sur les gaz de schistes en invitant simultanément un représentant de la société Total d’une part et de l’association France Nature Environnement d’autre part. Cette conférence a eu un grand succès, les échanges entre les deux orateurs et avec la salle ont été d’une bonne tenue, ce qui montre qu’on ne parle bien d’un sujet que lorsqu’on le possède.

Riche de cette expérience, notre confédération a pensé que la question pouvait être traitée de façon plus détaillée en y consacrant un numéro de notre revue qui élargisse le tour de table  à d’autres personnalités du monde de la science, de l’économie et du droit. Nous en avons fait la liste et  leur avons demandé s’ils acceptaient d’intervenir, ils ont répondu favorablement et nous les en remercions vivement.

Parution :
Extrait :

Editorial, François Leblond

Vue générale des risques naturels en France

CONNAISSANCE DU RISQUE

Retrait gonflement des argiles

Le risque sismique

Les risques terrestres : glissements de terrains, effondrement, chute de blocs

Le risque agricole

PREVENTION

La prévention des risques naturels et hydrauliques en France

Etat des investissements de prévention du risque d'inondation

Le coût de la prévention et son financement

Forêt et prévention : incendies, risques en montagne, dunes et littoral

La législation du risque, son évolution

GESTION DES CRISES

Des réseaux de distribution exposés aux aléas climatiques

Prévention géographique

Les politiques de gestion des inondation en Europe

ROLE DES REASSUREURS

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Le régime d'indemnisation des catastrophes naturelles en France : un édifice cohérent et solide

Rôle des réassureurs publics et privés dans la gestion des risques non soumis au régime Cat Nat

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N°33 – Décembre 2013 – Très Haut Débit partout ?

Très Haut Débit
Éditions :PDF

La Cofhuat, association reconnue d’utilité publique, a, dans ses statuts, trois objets : le logement, l’urbanisme et l’aménagement du territoire, aucun d’entre eux ne peut être traité sans référence aux deux autres. Leur dénominateur commun c’est la recherche de l’amélioration de la qualité de vie de nos concitoyens partout où ils habitent et ont leurs activités.

Les grands services publics doivent être à la disposition des populations quelque soit le lieu où elles se trouvent : en ville ou à la campagne, dans les grandes agglomérations ou dans les villes petites et moyennes, en plaine ou à la montagne, dans des régions en croissance comme dans celles en perte de vitesse. Cela est aujourd’hui le cas des services de base : eau, électricité….Il existe en revanche une lacune : la mise à disposition de tous des moyens de communication modernes est très inégalement répartie dans l’espace.

 

On constate que le besoin progresse partout très rapidement, notamment chez les jeunes générations. N’installer les techniques nouvelles que dans les lieux où le retour sur investissement sera rapide, ce serait accroître le fossé de la fracture numérique et ce serait un retour en arrière dans la volonté exprimée par tous les gouvernements successifs, d’aménagement du territoire. Ceux qui ne peuvent être raccordés ayant plus qu’avant l’impression d’être abandonnés. Leur intention de quitter les lieux qu’ils habitent n’en sera que plus grande, des hameaux entiers s’effondreront et les nouvelles techniques, au lieu d’être pour tous un nouvel instrument de communication, contribueront à la division de la France en deux.

 

Réparer cette injustice constitue un objectif ambitieux qui ne peut être atteint sans un effort financier de la part de l’Etat et des collectivités locales.

 

Les pouvoirs publics sont bien conscients de la responsabilité qui est la leur, les techniques évoluent très vite et leur permettent aujourd’hui de se fixer des objectifs de desserte plus ambitieux que ce n’était le cas au cours des dernières années. En revanche, ils prendront du retard s’ils ne sont pas aidés par tous ceux qui ont un rôle à jouer en la matière.

 

Pour faire connaître largement ces possibilités nouvelles, la Cofhuat donne dans ce numéro, la parole au responsable de l’action conduite par l’Etat en la matière, Monsieur Antoine Darodes, elle fait s’exprimer ceux qui ont pour mission de mettre à disposition des opérateurs des financements adaptés, les responsables de la Caisse des Dépôts et Consignations. Elle a demandé à l’opérateur historique : Orange, d’exposer les changements techniques intervenus au cours des dernières années qui permettent de répondre à la demande quelque soit le lieu où elle se situe. Des collectivités comme la Région Auvergne ont pris en la matière des initiatives, elles doivent faire école c’est pourquoi nous leur avons proposé de s’exprimer dans ce numéro.

 

Notre objectif avec ce document édité avant le congrès de l’Association de Maires de France, est de concourir utilement à la diffusion des bonnes pratiques et d’aider ainsi les pouvoirs publics, national ou locaux à répondre aux besoins des populations où qu’elles se trouvent, quelque soit leur profession, quelque soit leur âge. Cela exige de faire jouer la complémentarité au-delà de la concurrence des techniques. Tel est l’objectif que nous visons en apportant ainsi notre concours.

 

La Cofhuat a, dans le passé, contribué à la diffusion des usages que permettent ces nouvelles technologies. Ce numéro, s’il ne s’étend pas sur ce sujet, a aussi pour objet d’accélérer l’offre en la matière : en matière de santé, l’isolement des campagnes ne peut être combattu que si les médecins qui continuent à y exercer leur profession, sont en contact régulier avec les services hospitaliers qui permettent l’analyse à temps de certaines pathologies. En matière d’éducation, la disposition du très haut débit offre à l’enseignant une pédagogie renouvelée. La formation à distance est souvent  un instrument indispensable à celui ou celle qui   recherche un emploi. La culture profite aussi beaucoup de ces nouvelles formes de communication.

 

Ce numéro se présente ainsi comme un message d’espoir

 

Parution :
Extrait :

EDITO

Tribune d’Antoine DARODES, directeur de la Mission Très Haut Débit auprès de la Ministre déléguée à l’Economie numérique

Une convention nationale type pour encadrer et sécuriser les déploiements des réseaux ftth pour près de 57 % de la population

De Palaiseau, première ville 100% fibre aux villages numériques, Bruno Janet

Directeur des relations avec les collectivités locales Groupe ORANGE

 

Les réseaux d’initiatives publiques – RIP

Interview de René Souchon, président du Conseil régional

La fibre, au cœur de la stratégie d’Orange - par Yves Parfait, directeur du programme Fibre Orange

Très Haut Débit mobile : l’expérimentation Villages numériques d’Orange

Le Très Haut Débit répond aux nouveaux usages multimédia toujours plus consommateurs de débit et permet d’anticiper les usages à venir

 

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Opérateurs, collectivités, acteurs de l’immobilier : une étroite coopération, pour réussir le déploiement de la fibre

 

Palaiseau 100 % fibre

En pratique : Comment avoir la fibre ?

Des guides pratiques pour le raccordement des logements à la fibre optique

Grâce à l’Internet par Satellite de NordNet, le Haut-Débit est (enfin) disponible partout, pour tous !

Rompre avec la fracture numérique, objectif majeur pour l’agriculture

La Caisse des Dépôts, un acteur majeur du déploiement du très haut débit

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N°32 – Septembre 2013 – Au delà des règles : la réussite d’un projet d’urbanisme

Réussir un projet d'urbanisme

Les règles qui composent le droit de l’urbanisme sont aujourd’hui si nombreuses qu’elles laissent parfois désemparé celui qui a pour souci l’amélioration de la vie des populations, soit qu’il soit leur élu, soit qu’il participe à l’ensemble des réflexions locales par la voie associative. La crainte de l’erreur dans les procédures à mettre en œuvre pour la prise de décision est une source de paralysie. Entre l’annonce d’un projet et le moment où les nouveaux dispositifs se traduiront sur le terrain, il existe souvent beaucoup de temps, ce qui crée un climat d’incertitude propre à la diffusion dans la population, de nouvelles erronées. Il est possible d’aller plus vite à condition de progresser dans la méthode

La Cofhuat rassemble au sein de son Conseil la plupart des acteurs compétents en la matière, elle est de ce fait mieux à même que d’autres pour proposer des lignes de conduite qui combattent mieux ces faiblesses. Dans le passé, elle s’est penchée sur la question de la simplification du droit d’urbanisme. Bien vite, elle s’est rendue compte de la difficulté de la tâche. Changer la règle c’est  souvent la compliquer. Plutôt que d’aller trop avant dans cette direction, il importe de donner à ceux qui ont à appliquer les règles, des conseils venant de personnes compétentes en droit et disposant par la profession qu’ils exercent, d’une expérience de terrain. C’est à eux que ce numéro donne la parole.

Les bonnes pratiques vont bien au-delà du droit :

Les règles doivent être un moyen de progresser dans la recherche d’un développement durable, elles sont intrinsèquement liées aux objectifs que la collectivité se propose d’atteindre. Aussi rien de bon ne peut être fait sans une analyse préalable des changements de toutes natures qu’elles vont contribuer à promouvoir

il importe de respecter dans le temps certaines  étapes

Pour les élus concernés, exprimer d’emblée une volonté avec un calendrier préalable

Entendre toutes les parties prenantes et d’abord, le plus en amont possible, toutes les populations concernées

Rédiger des documents lisibles par le plus grand nombre permettant d’organiser utilement les débats

Certains principes sont essentiels

Le droit de l’urbanisme ne saurait se dissocier de l’analyse du tissu économique et de la situation financière des particuliers, des entreprises et de la collectivité

Le droit de l’urbanisme doit prendre en compte la personne humaine dans sa totalité, c’est pourquoi la place des élus mais aussi des organismes de toutes natures exerçant à l’intérieur ou à l’extérieur du périmètre concerné, est essentielle dans le déroulement de la procédure :

L’inventaire des grands objectifs d’intérêt général à respecter impose d’associer à temps tous ceux qui sont en charge de leur respect

L’élaboration d’un PLU doit avant tout être un moment de dialogue entre toutes les parties prenantes, c’est d’abord à cette condition que la règle de droit sera reconnue comme un moyen de progresser

Souhaitons que les propos qui vont suivre constituent un outil utile pour tous ceux qui se donnent sans compte en la matière

Parution :
Extrait :

AU-DELA DES REGLES :

LA REUSSITE D’UN PROJET D’URBANISME

 

SOMMAIRE

 

Editorial

Introduction – le vocabulaire des règles d’urbanisme

 

 

UNE APPLICATION JUDICIEUSE DES REGLES D’URBANISME

 

= la réalité du terrain

 

Malgré ses incessantes adaptations, la règle pourra-t-elle survivre à l’urbanisme de projet ?

L’évolution des prescriptions touchant servitudes et contraintes – l’aptitude à l’aménagement

 

= le point de vue du droit

L’incidence de l’évolution de la conception des règles sur le projet

La simplification des règles – un défi pour la sauvegarde du projet

 

= la règle au service du projet

 

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Des règles plus claires et plus simples – la réforme nécessaire des pratiques

Une utilisation judicieuse de la règle – une réflexion au bénéfice d’une nouvelle démarche

 

 

L’AMENAGEMENT D’UN TERRITOIRE AU-DELA DES SCHEMAS ET DES REGLES

 

= le vécu des actions d’aménagement

 

La Communauté de communes de la Vallée de CHAMONIX

De la bonne application de la Loi du Littoral en Région PACA

 

= la maîtrise de l’évolution des sites

 

Les Parcs Naturels Régionaux, entre contrat et règles – une gestion exemplaire

La protection des sites naturels et bâtis - la gestion dans la durée d’un patrimoine

LE PROJET D’ARCHITECTURE LIBERE DES CONTRAINTES ET NORMES

 

= le cheminement du projet à la rencontre des règles

 

La réalisation d’un programme immobilier – un long chemin semé d’embûches

La règle dans le sens du projet, au profit d’un nouveau concept – l’application au logement

 

= des situations qui échappent au règlement

 

Les exigences d’un aménagement touchant le bâti existant – la leçon de l’habitat réhabilité -

L’action de l’ANRU sur les quartiers anciens au bénéfice d’une vie sociale et de l’économie

 

= le rôle du conseil et de la pédagogie

 

Le Conseil en Architecture Urbanisme et Environnement – le vécu d’une expérience dans les Alpes-Maritimes

 

EN CONCLUSION

 

Les contradictions entre règles et logiques de développement – la règle mise au service de la conception et de la formulation du projet – des objectifs à introduire dans toute démarche d’aménagement – l’importance de la gouvernance et du rôle du praticien

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N°31 – Février 2013 – Les Challenges d’une mobilité durable en Ile-de-France

Couverture dunuméro 31 du "Courrier de la COFHUAT"
Éditions :PDF (Anglais)
Editorial

Comme nous l’avons dit dans le numéro de notre revue que nous avons publié sur le Grand Paris, il est important aujourd’hui de construire de nouvelles lignes de chemin de fer pour répondre à l’évolution des besoins des populations et conforter le rôle de la capitale comme «  ville monde ». Le réseau qui a été décidé d’un commun accord entre l’Etat et la Région apportera en quelques années des changements essentiels à cet égard.

Mais comme l’ont bien montré les réunions du débat public organisées dans la grande couronne parisienne, les populations qui s’y trouvent, tout en saluant l’effort proposé, ne pensent pas que cette nouvelle infrastructure répondra suffisamment à leurs besoins, le transport par route, le plus souvent en automobile, restera indispensable dans les parties les plus éloignées de l’Ile de France et les bouchons risquent de continuer à s’aggraver, ce qui va à l’encontre des objectifs affichés

L’Association Professionnelle Autoroutes et Ouvrages Routiers, membre de la Cofhuat, initie depuis de longues années des études  relatives à la circulation routière, son expérience peut être mise à profit. Les sociétés qui la composent nous ont communiqué des propositions  à partir de réalisations dont elles ont connaissance tant en France qu’à l’étranger. Celles-ci ont trait en tout premier lieu au développement  de l’intermodalité : relations entre les liaisons routières et les pôles d’échanges du Grand Paris que sont les gares nouvelles non seulement à l’usage des voyageurs mais aussi du fret, elle traitent ensuite des moyens d’assurer une plus grande fluidité  de la Francilienne considérée comme la « colonne vertébrale » de la grande couronne, elles proposent la mise en place de règles de circulation facilitant le déplacement d’autocars express à créer en grand nombre, le développement de parkings de co-voiturage, tout cela sans création de coûteuses infrastructures de transport.

Les sociétés d’autoroutes présentes en région d’ Ile de France accepteraient de prendre en charge une partie nouvelle de réseau et mettraient en place des installations  qui faciliteraient, le cas échéant, l’usage de la technique du télépéage qu’elles maîtrisent parfaitement. Elles veilleraient à l’information en temps réel des conducteurs sur l’ensemble du réseau.

Nous avons fait connaître ces propositions à un certain nombre d’acteurs concernés et d’abord à des responsables élus de la grande couronne. Tous ont tous montré de l’intérêt pour le sujet. la Cofhuat estime ainsi qu’un utile débat est engagé et peut se poursuivre

Pour que les échanges soient suffisamment fructueux, nous avons offert à d’autres parties prenantes de participer au débat, ils l’ont fait et nous les en remerciant. Leur présence dans ce numéro renforcera la réflexion conduite par un groupe de travail que nous réunirons dès les premiers mois de 2013.

Parution :
Éditeurs :
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Extrait :
Sommaire

 

ENJEUX

 

LA MOBILITÉ ROUTIÈRE DURABLE ET LE GRAND PARIS

PIERRE COPPEY, PRÉSIDENT ASFA

LES ENJEUX DE LA MOBILITÉ EN GRANDE COURONNE FRANCILIENNE :

CONSTATS, COMPARAISONS INTERNATIONALES ET PROPOSITIONS

ANDRÉ BROTO, DIRECTEUR GÉNÉRAL ADJOINT COFIROUTE

 

RÉPONSES DES ACTEURS CONCERNÉS :

 

- DES ÉLUS

 

LES CLÉS DE LA MOBILITÉ EN SEINE-ET-MARNE

LA MOBILITÉ ROUTIÈRE DURABLE EN YVELINES

ET LE GRAND PARIS

SOLUTIONS ORIGINALES ET NOVATRICES

 

- DES PROFESSIONNELS

 

LIRE LA SUITE

L’INSTITUT VEDECOM UN NOUVEAU PARTENARIAT PUBLIC-PRIVÉ

POUR LA R&D SUR LA NOUVELLE MOBILITÉ ÉLECTRIQUE

LES PHÉNOMÈNES ÉMERGENTS DE MOBILITÉ URBAINE

SEINE AVAL, LABORATOIRE D’UN NOUVEAU PARADIGME

DE LA MOBILITÉ EN GRANDE COURONNE PARISIENNE

DU BITUME ET DU FER POUR GRAND PARIS

DES ROUTES DU GRAND PARIS

 

RÉFLEXIONS CONNEXES DES ACTEURS CONCERNÉS

 

QUELLES INFRASTRUCTURES POUR LES MOBILITÉS DU FUTUR ?

LE SYSTÈME AUTOMOBILE DANS LE JEU DES TRANSPORTS

PUBLICS PARISIEN

LES FORMES ÉMERGENTES DE MOBILITÉ

LOGISTIQUE URBAINE : POUR UNE POLITIQUE DE MOBILITÉ

DES MARCHANDISES

LA ROUTE OPTIMODALE, TOUT LE MONDE Y PENSE

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N°30 – Juin 2012 – Efficacité énergétique et économique : Objectifs 2020 – 2050

Efficacité énergétique et économique

La Cofhuat s’est penchée à plusieurs reprises au cours des dernières années sur le sujet. Elle a notamment rendu compte des avancées apportées par les textes Grenelle1 et Grenelle 2.

Le contexte a évolué depuis. La crise économique et financière qui s’est propagée dans l’ensemble du monde, semble avoir, dans l’esprit du public, un peu modifié les priorités. Les craintes qui se sont exprimées dans le domaine de l’emploi ont un peu éclipsé les sujets relatifs à l’énergie, la catastrophe du Japon a mis le projecteur sur les questions de sécurité nucléaire.

Le numéro de la Cofhuat consacré à l’énergie entend contribuer à rétablir l’équilibre entre toutes ces préoccupations.

La crise actuelle, bien loin de remettre en cause les efforts à réaliser pour économiser l’énergie et pour donner toute sa portée à la notion d’efficacité énergétique, leur apporte une nouvelle justification. Les économies réalisées dans le domaine de l’énergie jouent un rôle positif dans le domaine économique en favorisant notamment un meilleur équilibre de notre balance extérieure, les techniques et les pratiques nouvelles qui doivent être progressivement mises en œuvre favorisent le progrès et soutiennent la croissance.

Au cours des trois dernières années, les rapports du Conseil Mondial de l’Energie ont à ce sujet, rappelé les lignes de conduite qu’il convient de respecter :

Rien ne peut se faire en la matière sans une implication forte des gouvernements. Dans tous les pays du monde, une réflexion a été conduite depuis les engagements du sommet de Kyoto pour fixer un cadre juridique et dégager des moyens financiers pour l’investissement qui ne se seraient pas spontanément mobilisés s’ils avaient reposé sur la seule initiative privée.

Mais cela ne suffit pas. Un mode de gouvernance rénové doit se construire entre tous les acteurs. Les gouvernants ne peuvent obtenir des résultats que si les personnes de droit privé, entreprises comme particuliers, se mobilisent à leur côté. Pour assurer chez eux une prise de risque suffisante il faut leur assurer le maximum de sécurité, cela passe par une législation stable pendant une durée de temps suffisante, des engagements financiers des pouvoirs publics qui combinent court, moyen et long terme, cela passe aussi par une volonté d’assurer les bases d’un dialogue renforcé entre toutes les parties prenantes.

Au cours des années récentes, la France a construit un cadre juridique et financier qui répond bien à ces préoccupations. Cela a permis à de nombreux acteurs, les uns de modifier leur politique d’investissement pour favoriser dans le bâti ou les espaces dont ils ont la charge une meilleure efficacité énergétique, les autres pour approfondir la recherche tant dans le domaine des matériaux comme dans celui des automatismes afin de proposer sur le marché des produits ou des services qui fassent franchir une nouvelle étape sur la route du facteur 4.

Nous leur donnons la parole et nous apportons aussi des informations sur la place qu’occupe aujourd’hui la France dans ces débats. Notre pays n’est pas le seul à se poser ces questions, tous le font avec des techniques variées correspondant à leur situation spécifique mais les chiffres disponibles au niveau mondial montrent que nous figurons parmi les pays qui ont des messages à délivrer. Le nucléaire qui a été développé à la suite d’une décision gouvernementale des années 70, nous a donné une avance. L’accent est désormais mis sur la manière de garantir sa sécurité et sur les compléments possibles et souhaitables par le développement des énergies renouvelables. Cette diversification de l’offre doit se combiner avec une meilleure maîtrise de la demande et c’est tout l’enjeu de la politique d’efficacité énergétique. Les membres de la Cofhuat en sont tous parfaitement convaincus. Les exemples d’actions exposés dans ce numéro ont pour objet de diffuser en ces matières les bonnes pratiques.

Parution :
Extrait :

EDITORIAL

François LEBLOND, préfet, président de la COFHUAT

 

TRIBUNE Pierre DELAPORTE président d’Honneur d’EDF
L’apport du Conseil Mondial de l’Energie

NOUVELLES PRATIQUES

  • Présentation des différentes normes et labels BBC, HQE, …

Encadré « dialogue sur une méthodologie à l’usage non spécialiste

 

  • Quelques résultats du programme HOMES

 

  • Ville de futur : mixité des fonctions et efficacité énergétique

 

LOGEMENTS

  • La performance énergétique : une stratégie à 2020
  • Les pathologies liées à l'isolation dans les bâtiments existants

 

INFRASTRUCTURES

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    • Interview : Eclairage des villes : Association française de l’Eclairage,( Michel FRANCONY, Pdt)
    • Energie connectées dans les territoires, Smart Green
  • La gare des électrons

 

 

BONNE GOUVERNANCE

  • Les territoires d’innovation : Les politiques rochelaises en matière d’efficacité énergétique
  • Contrat de partenariat de performance énergétique,       100 écoles de Paris,
  • Pilotage d’équipements énergétiques,
  • Une ville de nouvelle mesure
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N°26 – Décembre 2010 – Un logement pour tous ?

Logement pour tous ?

Le doublement en moins de dix ans du prix du mètre carré dans les grandes agglomérations françaises inquiète à juste titre nos concitoyens. Si l’INSEE démontre que globalement, le poids du logement dans le budget des ménages n’a pas connu de dérapage sensible sur cette période, il n’en révèle pas moins des tensions préoccupantes chez les primo-accédants et les ménages modestes.

Cette difficulté des jeunes à entrer sur le marché du logement et des plus modestes à y tenir leur place a été soulignée par la Président de la République dans son discours de Vandœuvre-lès-Nancy, le 11 décembre 2007 : « Depuis les années soixante-dix, le logement représentait 15 % des dépenses de consommation des ménages. Aujourd'hui, le poids des dépenses consacrées au logement atteint les sommets enregistrés pendant la dépression des années trente. C'est en moyenne un quart de leur budget que les Français lui consacrent. »

Dans un marché en tension, les améliorations qualitatives imposées par la loi au nom de la sécurité des ascenseurs, de la maîtrise des consommations énergétiques ou de l’accessibilité aux handicapés, posent elles-mêmes question. Est-il légitime d’imposer des contraintes supplémentaires qui renchérissent sensiblement le coût du logement quand celui-ci est déjà trop cher ? Un logement accessible aux handicapés sera-t-il aussi adapté à un ménage valide ?

Fidèle aux intuitions de ses pères fondateurs, la COFHUAT se devait de se saisir à nouveau de cette question. Elle a choisi de le faire à sa façon, en mettant en valeur ceux qui, parfois humblement et dans la discrétion, imaginent des solutions concrètes aux grands problèmes du moment. Architectes, bailleurs sociaux et privés, responsables politiques et administratifs, designers, techniciens, ont été appelés à faire le point des difficultés et à présenter leurs solutions innovantes. Nous sommes heureux que Monsieur Benoist Apparu, secrétaire d’Etat au logement, ait accepté d’ouvrir ce numéro en y confiant les orientations du gouvernement en la matière.

Notre réflexion porte en filigrane la question du produit logement lui-même : à quoi devra-t-il ressembler demain pour répondre aux attentes profondes des habitants, qui ne sont pas forcément celles de leurs aînés ? Ce numéro ne prétend pas fournir la réponse. Celle-ci s’écrit tous les jours.

La COFHUAT se veut ainsi fidèle à sa vocation : être le lieu où viennent au grand jour les bonnes initiatives. Notre espoir est que ce numéro contribuera à sa mesure à aider le législateur et les pouvoirs publics à améliorer la cadre règlementaire dans un sens réaliste, dans l’intérêt de nos concitoyens.

Parution :
Extrait :
Tribune de Benoist Apparu, secrétaire d’Etat chargé du logement et de l’urbanisme

Jean-Claude Driant : « L’accroissement de l’effort financier des ménages : une approche statistique »

La qualité, oui, mais à quel prix ?

Catherine Carpentier et Emmanuelle Colboc : « Construire des logements en 2010 »
David Molho : « La construction durable et la rénovation thermique : un impératif et une formidable chance de rendre les logements plus accessibles »
Bertrand Delcambre et Patrick Elias : Quelle qualité pour les logements
Christine Demesse : « L’innovation : un remède à la crise du logement ?... »

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Le foncier, un élément de poids du budget logement

Bernard Aubert : « Récupération des friches urbaines au profit du logement »
Thierry Bogaert: « Le bonheur par la normalisation ? »
Jean-Pierre Comte : « Le logement social en usufruit locatif temporaire »

Des parcours résidentiels plus fluides ?
Grand témoin : Marie-Noëlle Lienemann
Pierre Quercy : « Des politiques du logement au service des parcours et de la sécurité résidentiels »
Jean-Michel Bélorgey : « Vous avez dit « Droit au logement ? »
Yves Egal : « Quelques leçons sur une comparaison européenne du logement social »
Stéphane Dambrine : «Logement social : la mixité en question »
Postface de Michel Rostagnat
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N°25 – Octobre 2010 – Télécentres et mobilités numérique

Télécentres et mobilités numérique

Télécentres et mobilité numérique
Éditions : (Anglais)

La Cofhuat, dans des numéros antérieurs, a déjà eu l'occasion d'évoquer le rôle des nouvelles techniques d'information et de communication dans l'aménagement du territoire, insistant sur le fait,que, désormais, quelque soit le lieu oû l'on se trouve, on n'est plus seul: le médecin de campagne peut consulter utilement des confrères, l'instituteur entretenir ses élèves de sujets qu'ils ne trouvent pas dans leurs livres scolaires, l'industriel se tenir au courant des progrès de la concurrence française ou étrangère, le déplacement physique n'est plus autant nécessaire qu'auparavant.

C'est dans un tel contexte rénové que la notion de télécentre a pu progressivement émerger, elle est le résultat d'une double démarche: la volonté d'une part d'économiser des déplacements de salariés et d'autre part d'adapter le management de l'entreprise pour tirer le parti maximum des techniques nouvelles.

Beaucoup de salariés, soumis à des déplacements longs pour rejoindre leur entreprise, aimeraient accomplir une partie au moins des missions qui leur sont confiées, plus près de leur domicile. Les responsables d'entreprises de leur côté, sont désormais nombreux à pratiquer des techniques de changement continu qui remettent en cause beaucoup de fonctions et rendent la présence physique de chacun des agents moins nécessaire.

La notion de télécentre concilie le désir des salariés d'économiser de la fatigue sans pour autant se sentir isolés comme le sont ceux qui pratiquent le télétravail à domicile et la réflexion qui se développe dans certaines grandes entreprises pour parvenir à des économies de moyens et à une valorisation des tâches. Le rassemblement de salariés provenant de plusieurs sociétés en un lieu unique, ne peut se réaliser que si les élus locaux concernés participent activement à la réflexion. Le télécentre ne peut naître dans un désert culturel.

Je remercie tous ceux qui ont conçu ce numéro. Notre objectif est de présenter ce qui se fait déjà pour donner des idées à ceux qui, intuitivement, conçoivent l'intérêt d'une telle démarche mais qui reculent faute d'information. Jusqu'ici, le Courrier de la Cofhuat était adressé aux maires des communes de plus de 5000 habitants, nous nous efforçons d'abaisser ce seuil à 2000 pour faciliter la diffusion des bonnes pratiques sur l'ensemble du territoire.Le groupe de travail que nous avons constitué sera à la disposition de tous ceux qui voudront s'engager dans la démarche pour les aider à finaliser leur projet.

Parution :
Genres :
Extrait :

TRIBUNE
Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique

Agenda numérique pour l’Europe
Neelie KROES

TELETRAVAIL ET NOUVEAUX MODELES DE TELECENTRES EN RESEAU

Témoignages de Pierre DARTOUT, Délégué,  DATAR

Ville Durable au cœur des priorités stratégiques

Actipole21 : Villes et entreprises s’allient pour innover socialement  

Télétravail et bilan carbone : reflet de nos craintes et de notre difficulté à penser autrement ?

Les télécentres peuvent contribuer activement à la performance et à la compétitivité

Advancity, le pôle de compétitivité de la Ville Durable

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BENEFICE DU TRAVAIL EN TELECENTRES : POURQUOI LES ENTREPRISES ET ADMINISTRATIONS SE SONT ENGAGEES

Télétravail, une affaire d’équilibre… et d’intérêts réciproques

Une expérimentation du Télétravail à grande échelle pour Atos Origin France

Schneider Electric, acteur engagé pour le développement des télécentres et promoteur de l’efficacité énergétique

Le télétravail et bien plus …
ORCOM

Télécentre : avantages et inconvénients pour les salariés

DEFIS TECHNOLOGIQUES : ILS SONT PRETS

Pôle de compétitivité et Télécentres

Comment réserver et gérer les espaces de travail avec les services associés  

Travail, Ville, Territoires, Télétravail et Télécentres

ACTEURS DE L’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE : TELECENTRES EN MARCHE

Introduction

Un télécentre en zone périurbaine : exemple de Forges-les-Bains

TEN4ALSACE

Le  Conseil général du Finistère innove et ouvre la voie au télétravail

Les télécentres au service du développement rural

Télécentre Sokrate

Témoignage de Philippe Laurent, Maire de la Ville de Sceaux 

Le télécentre du pays de Murat, un outil au service du développement local

AU DELA DE NOS FRONTIERES  

CISCO relève les défis de la ville durable et connectée. L’exemple des Smart Work Centers d'Amsterdam
Aux Etats-Unis,  le General Services Administration (GSA) est à l’avant-garde des initiatives sur le Télétravail.

De nouvelles solutions pour le télétravail en Finlande

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Tome II – Place aux initiatives

Couverture d’ouvrage : Tome II - Place aux initiatives
Éditions :
Parution :
Genres :
Extrait :

La Cofhuat a fêté ses 70 ans d’existence en début d’année 2018. À cette occasion, elle a publié un livre relatant les grandes initiatives prises pendant cette période pour reconstruire la France détruite par la guerre et répondre ensuite à la croissance urbaine qui a suivi. Un dernier chapitre du livre énumérait les sujets d’actualité qui devaient s’appuyer sur des actions de types nouveaux.
C’est ce chapitre que nous développons dans ce nouvel ouvrage.

Tome III – Développement Durable au quotidien – Régions, Départements, Communes

Développement durable
Éditions :
Parution :
Maison d’édition : COFHUAT (https://www.cofhuat.org)
Éditeurs :
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Extrait :

Ce livre souligne le rôle majeur que les collectivités territoriales, régions, départements, communes et leurs intercommunalités jouent désormais dans le logement, l’urbanisme, l’aménagement du territoire et l’environnement. Leurs interventions en ces matières doivent s’appuyer sur tout ce qui nourrit la notion de services public. L’Etat déconcentré est là pour faire respecter les règles existants en ces matières et apporter son concours aux collectivités dans un dialogue sans cesse renouvelé.

Ce livre propose une pédagogie nouvelle, il s’inscrit dans la démarche actuelle, partagée, tout à la fois, par l’Etat et les collectivités territoriales, tendant à construire une nouvelle étape de décentralisation.

Tome I – 70 ans d’initiatives 1947-2017

Couverture d’ouvrage : Tome I - 70 ans d'initiatives 1947-2017
Éditions :
Parution :
Genres :
Extrait :

Chronologie de la législation, des institutions, des acteurs de l'aménagement, des événements de chaque époque.

La Cofhuat a été témoin de tout ce qui s'est passé au cours des soixante-dix ans dans les domaines du logement, de l'urbanisme et de l'aménagement du territoire en France et à l'étranger. Elle a approché des hommes exceptionnels sans lesquels les résultats obtenus n'auraient pas eu l'ampleur nécessaire. Ce livre leur rend hommage. Chacun a écrit une page de notre histoire et la chronologie des événements doit en tenir compte.