N°40 – Février 2025 – Le logement et l’urbanisme à la croisée des chemins
La COFHUAT dont la Fédération des Esh est membre très actif a décidé de réitérer une revue de synthèse très réussie des principaux enjeux d’actualités pour tous les acteurs du logement et de l’urbanisme.
Cela donne à voir la richesse des acteurs du réseau et la qualité des travaux qui y sont menés, ce dont il faut les féliciter et particulièrement les membres du Bureau de la COFHUAT qui en ont assuré la coordination sous la direction du Président de l’association.
Les problématiques à l’œuvre dans le secteur immobilier sont multiples et soulignent d’autant la rigueur des approches normatives et des concepts déployés par tous les acteurs concernés et, au premier chef, ceux en charge de la normalisation.
Il revient à la COFHUAT d’en synthétiser les enjeux tout en ouvrant le dialogue avec les professionnels pour porter les points à amender dans les dispositifs, les simplifier, essayer de revoir les calendriers pour permettre une nouvelle fois leur mise en œuvre opérationnelle.
Tel est une nouvelle fois l’enjeu devant nous notamment après l’adoption de la loi Climat et résilience qui a inscrit dans de nombreux outils (ZAN, DPE…) la trajectoire de décarbonation à horizon 2050, chemin nécessaire pour lutter efficacement contre le réchauffement climatique dont nous ressentons chaque jour de plus en plus les effets disruptifs (inondations, incendies...) pour le présent et pour les générations futures.
N°39 – Mars 2022 – Logement, une priorité nationale
Le logement, une priorité nationale
NOTRE CADRE DE VIE, LIEU D’INTERACTIONS MULTIPLES
Fidèle à ses origines et à sa vocation la Cofhuat s’attache à traiter des questions qui concernent principalement l’habitat, l’urbanisme, les aménagements publics,
les transports, l’environnement.
Considérés parfois comme affaires de spécialistes, ces thèmes concernent en réalité tous les citoyens, car ils touchent à un même élément fondamental de leur existence : leur cadre de vie.
Certes, chacun des acteurs qui y vit, qui y travaille ou qui y intervient a une vision de ce cadre de vie qui lui est spécifique, en fonction des rapports qu’il entretient avec lui.
L’habitant réagira par rapport à son ressenti global de l’ambiance de son environnement, l’urbaniste sera attentif à des notions de morphologie urbaine, de protection des lieux et s’exprimera au travers d’outils
dédiés à la programmation et à la mise en œuvre conforme à la réglementation, l’architecte se préoccupera de la qualité esthétique de son projet, de ses performances techniques et de sa meilleure inscription dans le site,
l’élu aura à cœur la satisfaction des habitants, qui sont également ses électeurs, et tâchera de prendre des décisions qui concilient l’intérêt général et la satisfaction de ses concitoyens.
Nous pourrions multiplier ces exemples d’acteurs concernés par un même cadre de vie : chacun d’eux en aura sa propre perception et en fonction de ses propres intérêts et de ses propres préoccupations interagira d’une manière qui lui sera particulière.
Voilà pourquoi il serait probablement vain et infructueux de vouloir décrire d’un seul trait de plume l’incroyable richesse provenant du foisonnement des
multiples interactions d’acteurs qui construisent le cadre de vie.
Afin d’éviter cet écueil notre revue a choisi une approche différente, qui consiste à donner une vision de certaines des questions qui concernent ce cadre de vie en se plaçant selon différents angles de vue, chacun pouvant être celui d’un type d’acteur différent.
Il en est résulté plusieurs articles, abordant chacun une thématique spécifique.
Gageons que pour le lecteur sa prise de connaissance de ces différents textes lui permettra de construire, par addition et juxtaposition des différents points de vue, une vision plus complète de ce qui constitue une problématique globale et de découvrir également les inévitables contradictions qui peuvent apparaître lorsque l’on essaye de vouloir traiter tous les problèmes rencontrés, lesquels souvent se télescopent. L’exigence de développement durable avec ses trois piliers nécessite, d’ailleurs de surmonter ces contradictions.
Il résulte de cette présentation des documents un inévitable sentiment de redondance pour certains des thèmes traités : c’est inévitable puisque même perçus sous différents angles, ces questions concernent en fait le même “bac à sable” dans lequel nous sommes tous assignés à nous agiter.
Mais parfois la répétition de l’évocation d’un même sujet, considéré sous différents aspects, peut conduire le lecteur à comprendre les complexités et les contradictions et peut l’amener à élaborer son propre point de vue.
C’est l’ambition qui nous a animés lors de la rédaction de cette revue consacrée au logement dans son environnement.
La richesse, le nombre et la diversité des thèmes qui interagissent pour constituer notre cadre de vie sont telles que l’exercice auquel nous nous sommes livrés est nécessairement très incomplet.
Espérons que cette lecture donnera le goût à nos lecteurs d’écrire les pages qui manquent…
Le logement, une priorité nationale
N°38 – Janvier 2017 – Maintien des personnes agées à domicile : cause nationale
Maintien des personnes agées à domicile : cause nationale
Maintenir à domicile, aussi longtemps que possible, les personnes âgées est une cause nationale. L’évolution de la démographie française l’impose pour l’avenir. La question se pose pour toutes les catégories de population et de nombreuses institutions se consacrent aujourd’hui avec succès à cette tâche en s’appuyant sur le dévouement de ceux et celles qui se rendent dans les domiciles.
Bien sûr, cela concerne d’abord le logement, il doit être adapté à la fragilité qui atteint progressivement les plus âgés d’entre nous. Des efforts sont nécessaires pour l’adapter, des aides y sont consacrées et nous le rappelons par quelques exemples apportés par l’Union Sociale pour l’Habitat.
Mais la question fondamentale est médicale. Le besoin de médecin s’accroit avec l’âge et dépasse les moyens de la médecine de ville. L’hospitalisation ne serait pas toujours nécessaire si chacun pouvait être suivi régulièrement à domicile. Il importe de mettre en œuvre des techniques qui pallient une c carence qui sera de plus en plus aigüe.
La Cofhuat a été mise en relation par son administrateur, Orange, avec la Société Humanis, gestionnaire de caisses de retraite, qui a engagé une action vigoureuse à cet égard dans la Maison des Magnolias dans l’Essonne avec le concours de l’Agence Régionale de Santé d’Ile de France, en s’appuyant sur les progrès techniques proposés par Orange.
Nous nous sommes rendus sur place et avons constaté combien une équipe, directoriale, médicale et paramédicale, animée de principes humanistes et désireuse de n’hospitaliser que ceux qui en ont besoin, pouvait obtenir de résultats, en s’appuyant sur des moyens nouveaux de communication, comme ceux que met en œuvre Orange.
Nous avons proposé à tous les partenaires concernés, de réaliser un numéro de notre revue sur ce thème. Nous souhaitons ainsi contribuer à répandre des pratiques qui s’appuient sur les moyens techniques désormais disponibles mais qui ne sont valables que s’ils sont constamment épaulés par une volonté de toutes les parties prenantes, de venir en aide aux plus faibles, physiquement, d’entre nous : des personnes âgées attachées à leur domicile, qui n’auraient pas leur place à l’hôpital s’ils étaient suivis à distance. Ce qui vaut pour les particuliers chez eux, l’est également pour ceux qui vivent en maison de retraite
La Cofhuat remercie vivement ceux qui nous ont accueillis et dont la démarche nous a paru exemplaire.
Maintien des personnes agées à domicile : cause nationale
N°27 – Juin 2011 – Pôles de compétitivité, grappes d’entreprises, technopoles
La Cofhuat considère les pôles de compétitivité comme un des éléments essentiels de la politique d’aménagement du territoire, c’est pour cette raison qu’elle y consacre un numéro de sa revue.
Lorsque j’étais préfet de région, je déplorais le fossé existant entre des entreprises disposant d’un savoir faire, souvent, de haut niveau, et les milieux universitaires et de la recherche existant dans la même région, dont les travaux auraient pu se compléter utilement.
Le mérite de la création des pôles de compétitivité est d’avoir facilité, en bien des endroits et dans bien des domaines, ce rapprochement. C’est pourquoi, il m’a paru utile de décrire leur démarche et de faire connaître ces nouvelles méthodes de travail à tous ceux qui ne sont pas encore entrés dans ce dispositif.
La participation des entreprises à des pôles ne concerne pas seulement celles qui sont géographiquement rassemblées en un même lieu, mais aussi des établissements souvent isolés et dont ce dispositif constitue un élément essentiel pour se tourner vers l’extérieur. Préserver leur avenir constitue un objectif majeur d’aménagement du territoire qui intéresse toutes les autorités publiques quelque soit le niveau.
Les élus doivent savoir si une entreprise présente dans le territoire qu’ils administrent, est ou non, membre d’un pôle. Si c’est le cas, ils devront s’intégrer au dispositif public prévu dans le cadre de ce pôle, engager le dialogue avec elles sur des sujets fondamentaux comme les transports, le logement, l’enseignement, la culture… et si ce n’est pas le cas, cette méthode de travail pourra, elle aussi, appliquée. C’est une question qui concerne aussi bien le monde rural que les territoires situés en politique de la ville. Le pôle sera dans les deux cas, un aiguillon pour tous ceux qui souhaitent contribuer à la pérennité d’entreprises situées sur le territoire qu’ils administrent. Cette communication n’est pas toujours faite aujourd’hui et les élus concernés ne sont pas assez sollicités à cet égard.
Nous formons le vœu que soient mieux diffusés les renseignements contenus dans les banques de données existantes concernant les pôles, pour faciliter une prise de conscience des enjeux. Pour éviter, le plus possible,des délocalisations d’entreprises existant dans des petites villes qui déséquilibrent gravement le marché de l’emploi, il importe de tout mettre en œuvre pour rompre un isolement qui ne favorise pas le progrès, la problématique des pôles est , à cet égard, essentielle.
N°28 – Janvier 2012 – Préserver la biodiversité, Un enjeux National
Le Courrier de la Cofhuat a cette année dix ans d’existence. Lors que nous nous sommes engagés dans ce mode de communication, notre objectif était de mieux faire connaître les travaux de nos groupes de travail sur les sujets essentiels d’actualité. Nous avons, depuis, progressé, nous avons élargi la diffusion et veillé à ce que chaque numéro soit organisé plus qu’au départ, autour d’un thème. Nous avons pu ainsi couvrir, trimestre après trimestre, de façon satisfaisante, nous le pensons, le spectre des activités de la Cofhuat.
Dix ans d’expérience permettent aussi de jeter un regard sur ce qu’il y a lieu d’améliorer. Nous pensons qu’il manque à la revue, des informations sur les initiatives prises par nos adhérents. Nous leur proposons de les faire désormais connaître aux publics variés que nous rencontrons lors de nos conférences ainsi qu’à ceux qui sont en relation avec nous. Le présent numéro s’engage dans cette direction. Nous réfléchissons aussi à la manière d’atteindre des personnes qui ne figurent pas aujourd’hui dans la liste de diffusion et qui profiteraient utilement des informations que contient la publication. Nous pensons notamment aux salariés des organisations adhérentes à qui ne parviennent probablement pas ces textes.
J’en viens au sujet d’aujourd’hui : l’attitude des opérateurs d’infrastructures face au problème de la biodiversité qui nous a été proposé par notre adhérent, l’Association Professionnelle Autoroutes et Ouvrages Routiers, et auquel se sont joints d’autres opérateurs d’infrastructures comme EDF ou le Port du Havre, ainsi que la Caisse des Dépôts et Consignations avec sa filiale CDC Biodiversité.
La construction et l’entretien des grandes infrastructures imposent des devoirs à ceux qui en ont la responsabilité. Quand un maître d’ouvrage projette un équipement nouveau, il se doit de respecter la loi dans toutes ses composantes, c’est le cas depuis toujours de l’archéologie, c’est aussi celui du respect des équilibres de la nature. Le sujet a fait l’objet d’une attention spéciale lors du Grenelle de l’Environnement mais les maîtres d’ouvrages n’avaient pas attendu ces textes pour veiller au respect de la biodiversité lors des travaux de construction ou ceux d’amélioration.
Je remercie vivement les auteurs des articles que nous publions aujourd’hui. Ils nous montrent la diversité des sujets qui doivent être abordés et le soin qui est mis par des hommes et des femmes passionnés dans la réalisation des programmes votés par les Conseils d’Administration de chaque entreprise.
La biodiversité, un atout vital pour l’Europe, Anne-Marie Chavanon, Présidente de la Commission du développement territorial durable du Conseil de l’Europe
Tribune : Jean Mesqui, Délégué Général de l’ASFA
Introduction sur les actions en faveur de la de la préservation de la biodiversité sur le réseau de Vinci Autoroute : Pierre Coppey, Président de Vinci Autoroute
Démarche ASF de requalification en faveur de la biodiversité
Cédric Heurtebise, Responsable biodiversité, Asf / Vinci Autoroute
ASF / Vinci Autoroute, Direction de la Construction et de la Maintenance de l’Infrastructure
La protection du pique-prune : un travail sur 20 années avec de nombreux partenariats
La mise en valeur d’un vieil étang de Sologne présent dans les emprises de Cofiroute
LIRE LA SUITEThierry Charlemagne, Chef de Projet Aménagement et Environnement, Direction de la Construction / Cofiroute
ESCOTA et la biodiversité : une préoccupation ancienne renforcée jour après jour
Samuel Maurice, Responsable Juridique Projets d'Infrastructures, Escota
Introduction sur les actions du groupe APRR pour la sauvegarde de la biodiversité
Jean Charles Dupin, Directeur des Grands Investissement et du Développement /APRR
La biodiversité dans l’environnement des routes et autoroutes
Autoroutes et production d’une biospatialité en France : de l’A39 à l’A406 des Autoroutes Paris-Rhin-Rhône/APRR
Jean-François Langumier, Délégué Prospective et Développement des Territoires, APRR
Jean-Philippe Ehrhardt, Directeur de la Construction et des Grands Investissements, APRR
Isabelle Lacharme, Responsable environnement à la Direction de la Construction, APRR
Grandes infrastructures linéaires de transport et petite faune : le projet COPAFAUNE
Jérôme Prunier - Ecosphère / Université Claude Bernard Lyon 1
REGROUPERN°29 – Mars 2012 – Le Grand Paris de Demain
Si la population de la région d’Ile de France n’a cru qu’à un rythme modéré au cours des 20 dernières années, le rôle de Paris dans le monde s’est, dans le même temps, profondément accru. Il existe aujourd’hui un décalage entre cette ambition nouvelle portée par les acteurs de la vie économique du monde et un mode de gouvernance locale hérité du passé. Dans le domaine du transport public de voyageurs, les lignes de banlieue de la SNCF ont été dessinées en leur temps pour desservir des petites villes situées autour de Paris, les RER ont accompagné la naissance des villes nouvelles, le réseau métropolitain a peu évolué, beaucoup des nouveaux centres de décision souffrent de faiblesses faute de desserte : mauvaise liaison avec les aéroports par exemple. Les usines étaient dans l’ensemble bien desservies par le réseau, elles ont pour beaucoup disparu, les emplois qui leur ont été substitués, l’ont été le plus souvent en d’autres lieux, développant l’usage de l’automobile sur une voirie qui n’avait pas été conçue dans ce but
Les classes les plus modestes de la population trouvaient à se loger en ville, elles se sont progressivement regroupées dans des logements collectifs plus confortables mais souvent très mal desservis et vieillissant mal. Le mouvement de décohabitation a accru les besoins. Au total, aujourd’hui, pour faire face à la pénurie de logements, il faut accroître de façon massive l’effort de construction, notamment dans les endroits qui seront bien desservis par les transports en commun programmés.
Les instantes compétentes étaient bien sûr sensibles à ce constat mais étaient freinées dans leurs efforts par la rigidité des structures territoriales.
C’est le premier mérite de la démarche du Grand Paris d’avoir suscité un rassemblement d’acteurs jusque là dispersés, d’abord autour d’un projet de transport ferroviaire radicalement nouveau dans ses finalités, ensuite par le vote d’une loi qui favorise, avec les contrats de développement territorial, un changement de rythme dans la construction de logements aux endroits les mieux desservis en transports, enfin par une regard prospectif, confié à quelques grands cabinets d’architecture et d’urbanisme, sur le Grand Paris de demain, qui a eu le mérite d’élargir les horizons de tous les décideurs.
Aujourd’hui, l’ensemble des acteurs ont intégré ces données nouvelles et ont l’intention d’occuper à plein la place qui leur est réservée. Ce numéro de notre revue leur permet d’exprimer ce qu’ils considèrent chacun comme essentiel, il prend donc sa place dans les efforts faits pour tirer le meilleur parti des moyens nouveaux.
La question du logement constitue la partie la plus difficile, le changement de rythme considéré comme nécessaire par la loi, impose des initiatives qui ne sous-estiment pas l’attachement des populations à la qualité du cadre de vie, notamment en termes de densité, qui identifient les obstacles juridiques et financiers et qui associent toutes les parties prenantes dans une démarche cohérente. La Cofhuat leur apporte son soutien
La Population d’Ile de France a, lors du débat public auquel elle a participé massivement, émis des craintes sur le respect des délais. Les prises de position qui vont suivre dans ce numéro sont de nature à la rassurer. Elle continuera sûrement à se manifester lors des consultations prévues à chaque étape des projets. Il faudra l’écouter sans perdre de vue l’objectif majeur : donner à Paris les moyens de conforter son rôle de « ville monde ». Cela exigera, de la part de tous, du courage et une détermination sans faille.
EDITORIAL
François LEBLOND, préfet, président de la COFHUAT
Grand Paris : faire face aux défis du XXIème siècle
TRIBUNE de Maurice LEROY, Ministre de la Ville, chargé du Grand Paris
La Mise en œuvre du Grand Paris
Daniel Canepa, Préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris
L’accroissement du rythme de construction de logements, une priorité du Grand Paris
Jean-Paul HUCHON, Président du Conseil régional d’Ile de France
DOUZE CLEFS DE LECTURE POUR COMPRENDRE LE GRAND PARIS
Bertrand Lemoine, Directeur général de l’Atelier International du Grand Paris
INSTRUMENTS DU GRAND PARIS
LE NOUVEAU RESEAU DE TRANSPORT
André Santini, Président du Conseil de surveillance, Société du Grand Paris
LIRE LA SUITE
Exigence et concertation pour faire avancer le Grand Paris Express
Etienne Guyot, Président du Directoire, Société du Grand Paris
Des gares au service des voyageurs et de la ville Entretien avec Valérie Vernet, architecte, responsable de l’Unité Gares de la Société du Grand Paris
- Urbanisation souterraine : AFTES
- GARES ET DEVELOPPEMENT DURABLE PAR VEOLIA ENVIRONNEMENT
- LES CONTRATS DE DEVELOPPEMENT TERRITOIRIAL
Les contrats de développement territorial, nouvel outil de construction du Grand Paris
Jean-Claude RUYSSCHAERT, Directeur Régional, DRIEA IF
Présentation juridique du CDT
Maître Renaud Gourves
CDT PLAINE COMMUNE
LES QUESTIONS ECONOMIQUES AU COUER DU SUJET
Favoriser l’accès au logement pour faciliter l’accès à l’emploi
Roger Thune Directeur Logement, MEDEF
ARTICLE CCIP
Paris Saclay : cluster scientifique et technologique de rang mondial
Pierre VELTZ, Président-Directeur général, Paris – Saclay
BONNE GOUVERNANCE
Le post-débat du Grand Paris Express
Philippe DESLANDES
La concertation des parties prenantes, Didier SERRAT, Rivoli Consulting
REGROUPERN°37 – Janvier 2016 – La relance du logement : Mythes et Réalités
La relance du logement : Mythes et Réalités
Au cours des dernières années, un consensus s’est exprimé sur la nécessité d’accroître le rythme de la construction de logement. La Cofhuat, rassemblant en son sein la plupart des parties prenantes, est en mesure d’analyser les différentes raisons du retard, de donner une dimension géographique au sujet et de proposer quelques orientations.
Ce numéro est le produit de notre commission logement. Nous avons rassemblé des informations provenant de sources diverses : gouvernementales, universitaires, professionnelles, pour mieux croiser les sujets à traiter.
L’INSEE doit jouer un rôle essentiel dans la collecte des informations de base : la situation est très différente d’une région à l’autre. Le manque de logement concerne en priorité la Région Ile de France, un relatif équilibre se produit dans la plupart des grandes métropoles, les vacances dans les logements sociaux sont en revanche très importantes dans d’assez nombreuses villes moyennes.
Le sujet ne peut être abordé seulement dans son aspect quantitatif, la qualité du bâti de l’après guerre est une question qui se pose partout. Les efforts de l’ANRU ont permis un renouvellement du patrimoine dans des zones où la tension quantitative s’accompagne d’une forte dégradation de l’existant. Cette dégradation concerne aussi les zones dites « détendues », elle doit faire l’objet d’une attention nouvelle de la part des pouvoirs publics. Les objectifs de la RT2012, notamment, doivent être déclinés partout.
Nous avons dans ce numéro donné la parole à ceux qui peuvent afficher, en toutes ces matières, de bonnes pratiques : promoteurs, praticiens de l’habitat social, responsables d’entreprises innovantes et naturellement élus locaux qui ont su mieux que d’autres répondre aux besoins.
Les financements existent mais les maîtres d’ouvrage doivent faire face à des freins de natures variées : insuffisante maîtrise du foncier, excès de normes, opposition des populations présentes aux perspectives d’une mixité sociale dont elles ont peur. C’est en traitant simultanément de ces différents sujets, en valorisant les bonnes pratiques, que nous connaîtrons une amélioration de la situation.
Un sujet s’ajoute aujourd’hui, celui de la loi ALUR dans sa partie consacrée à l’urbanisme : la suppression des surfaces foncières minimum et des COS avait pour objet de concentrer l’effort de construction dans les centres des villes, ce qui était un objectif écologiquement louable. On constate malheureusement aujourd’hui une dérive liée à son applicabilité trop générale. Des terrains qui ne sont ni dans les centres ni dans les zones rurales deviennent constructibles alors qu’ils ne l’étaient pas dans les POS. Cela ne résout en rien le manque de logements et constitue une atteinte à l’environnement. La Cofhuat entend faire des propositions à ce sujet.
La relance du logement : Mythes et Réalités
N°36 – Janvier 2015 – Risques naturels majeurs
| (Extrait de l'éditorial)
Pourquoi ce numéro de note revue sur les risques naturels ? |
Editorial, François Leblond
Vue générale des risques naturels en France
CONNAISSANCE DU RISQUE
Retrait gonflement des argiles
Le risque sismique
Les risques terrestres : glissements de terrains, effondrement, chute de blocs
Le risque agricole
PREVENTION
La prévention des risques naturels et hydrauliques en France
Etat des investissements de prévention du risque d'inondation
Le coût de la prévention et son financement
Forêt et prévention : incendies, risques en montagne, dunes et littoral
La législation du risque, son évolution
GESTION DES CRISES
Des réseaux de distribution exposés aux aléas climatiques
Prévention géographique
Les politiques de gestion des inondation en Europe
ROLE DES REASSUREURS
LIRE LA SUITELe régime d'indemnisation des catastrophes naturelles en France : un édifice cohérent et solide
Rôle des réassureurs publics et privés dans la gestion des risques non soumis au régime Cat Nat
REGROUPERN°35 – Juin 2014 – Valoriser les espaces souterrains des métropoles : En enjeu d’avenir
Les espaces souterrains de nos grandes villes n'ont pas jusqu'ici été inclus dans le droit de l'urbanisme, les textes qui les régissent sont d'ordre technique, leur usage a correspondu jusqu'à la fin du XIX°siècle au besoin d'assurer le passage des différents fluides : l'eau, le gaz, les réseaux d'égouts.
C'est le métro qui a donné le signal d'un changement : des hommes et des femmes devaient désormais passer sous terre de longues heures de leur vie. Mais qu'a-on fait pour humaniser ces lieux d'échange ? L'artiste n'a guère été invité si ce n'est à l'étranger dans les premiers temps du régime soviétique. Les seules interventions des artistes dans le métro parisien ont porté sur les bouches de métro en plein air. Seuls les publicitaires étaient admis le long des quais.
Des changements récents sont intervenus sans mettre en cause le droit de l'urbanisme : la densité forte de quartiers commerçants a obligé ceux-ci à utiliser le sous sol au même titre que les étages supérieurs pour présenter les marchandises à vendre. Les lieux centraux d'une ville chargée d'histoire sont d'une densité telle que la rue ne suffit plus pour le développement des activités, notamment culturelles, qui s'accompagnent d'un tourisme de masse. La Pyramide du Louvre et les espaces souterrains qui l'accompagnent avec la mise en valeur des fondations du château féodal, est un exemple réussi de tout ce qui peut être entrepris pour animer le sous-sol et en faire un lieu de vie au même titre que ce qui se passe à l'air libre. Le projet de rénovation du forum des Halles en sera un autre exemple.
Il est maintenant possible, en s'aidant d'exemples étrangers comme celui du Japon, de proposer une conception d'ensemble de ce qui se passe sous terre dans une grande ville en y réalisant un véritable plan d'urbanisme conjugué à celui qui existe déjà dans les parties visibles de la cité.
Ce numéro qui a fait appel à la fois à des urbanistes et d'abord ceux de l'Atelier d'Urbanisme de la Région Ile de France, mais aussi à tous ceux qui ont à mettre en œuvre le changement, SNCF et RATP notamment, cherche à répondre aux questions que l'on doit se poser à cet égard.
Une chance s'exprime aujourd'hui, le programme du Grand paris Express avec ses nouvelles gares, sa volonté de relier ensemble des quartiers jusqu'ici isolés les uns des autres, de faciliter les déplacements en métro de personnes qui jusqu'ici avaient besoin de leur voiture pour se rendre au travail, peut constituer la base des réflexions à engager.
Je souhaite que notre revue ait apporté à tous ces acteurs, notamment par les références qu'elle fait à ce qui se passe à l'étranger, des matériaux qui les aident à conjuguer ensemble l'ensemble des règles à appliquer. L'artiste doit avoir désormais pleinement sa place dans les espaces souterrains, la musique bien sûr, c'est déjà souvent le cas, mais aussi les arts plastiques et pourquoi pas le théâtre ! Nos contemporains, souvent isolés dans la grande ville, ont besoin de lieux de vie. C'est vrai que le soleil est essentiel mais la nuit existe aussi et alors qu'on soit sous terre ou sur le sol, quelle différence !
Sommaire
Editorial, François Leblond
Pourquoi un urbanisme souterrain ? Pierre Duffaut
Les dessous de la Métropole, un enjeu du Grand Paris, Jean-Pierre Palisse
les enjeux
Le projet national ville 10 D : promouvoir l’usage urbain du sous sol et lever les freins et obstacles à son usage
L’enjeu économique
L’enjeu environnemental : Comment évaluer et optimiser l’efficience environnementale de l’urbanisme souterrain ?
Rendre le sous-sol vivable
Connaître et prévoir le sous-sol des métropoles
L’aménagement souterrain : un objet spécifique du droit ?
le sous-sol dans l’aménagement urbain
Le réseau de transport en sous-sol :
LIRE LA SUITE- Le projet de la « gare sensuelle » pour les gares du Grand Paris
- Les nouvelles stations du métro parisien, RATP
- L’ambivalence des choix architecturaux et des contraintes de sites, SNCF
La rénovation des espaces souterrains des Halles
La Défense et l’urbanisme
La problématique de la connaissance et de la représentation du sous-sol
les perspectives
L’espace souterrain ou « la ville intérieure » : des exemples à travers le monde.
Le sous-sol, une dimension du projet urbain
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